«La résurrection de Jésus: le Grand Renversement» selon Timothy Keller

jeudi 26 mars 2026

En 2021, Timothy Keller a publié « Une espérance en ces temps troublés. La force de la résurrection au quotidien ». Alors atteint d’un cancer du pancréas dont il décédera en 2023, ce théologien évangélique américain livre dans cet ouvrage une lecture originale de la résurrection de Jésus. Il y valorise le « Grand Renversement » qu’opère cet événement de salut central aux convictions chrétiennes. Un maître ouvrage à découvrir et à propos duquel Serge Carrel décline le cœur du message.

Pour beaucoup de chrétiens aujourd’hui, la croix seule nous sauve de nos péchés. Dans ce contexte, la résurrection de Jésus intervient comme le miracle par excellence qui prouve que Jésus est le Fils de Dieu. Souvent rien de plus que cela.

Face à cette vision étriquée de la résurrection ou du couple « croix et résurrection », de nombreux théologiens comme Timothy Keller[1] invitent à tirer les conséquences dans notre vie quotidienne du fait que Jésus est ressuscité. La résurrection du Christ est une source de salut, de vie et de puissance pour nous aujourd’hui. Quand Jésus revient de la mort à la vie, il inaugure la première étape de l’avènement de la présence du Royaume de Dieu dans notre monde pour restaurer et guérir toute chose. Le message de la Bible est que, lorsque Jésus ressuscite, il apporte le Royaume de Dieu dans le présent. Il inaugure la nouvelle création. Ce Royaume n’est pas encore pleinement présent, mais il est déjà là !

 1. Le « royaume à l’envers »

Au temps de Jésus, les Juifs attendaient un Messie qui viendrait une seule fois : rétablir la souveraineté politique d’Israël. Jésus, lui, a annoncé un Messie qui allait venir en deux fois : la première fois en étant faible et dans l’humilité, la seconde comme triomphant et souverain.

Du point de vue des valeurs qui prévalent au sein de notre humanité, ce premier royaume est un « royaume à l’envers ». Son Roi vient dans la faiblesse et le service, et non avec force et puissance, pour mourir en rançon pour beaucoup.

Cela entraîne trois conséquences :

  1. Notre accès à ce royaume intervient au travers de ce modèle inversé. Contrairement à toutes les religions du monde qui demandent un faire pour exister devant la divinité, le salut en Jésus-Christ est offert aux croyants par la faiblesse de la repentance. Il ne s’agit donc pas de déployer toutes nos forces pour acquérir le salut, mais d’accepter que le Grand Dieu de l’Univers s’est donné lui-même pour notre salut. Un renversement de perspective extraordinaire !
  2. Notre entrée dans ce « royaume à l’envers » entraîne que nous vivons et grandissons dans ce royaume non en prenant le pouvoir, mais, à la manière de Jésus, en abandonnant tout pouvoir afin de pardonner, de nous sacrifier et de servir. Un renversement de perspective à noter par rapport aux conceptions du succès aujourd’hui !
  3. Notre insertion dans ce « royaume à l’envers » a pour conséquence que nous ne valorisons plus de façon démesurée la compétence, la confiance en soi et la réussite. Nous élevons au contraire ceux qui sont en marge de la société et nous ne nous courbons pas devant les riches, les génies ou les puissants (Jacques 2.1-7). Un changement de perspective à valoriser en Eglise !

Ce Grand Renversement opéré par ce royaume à l’envers ne fait pas que bousculer la culture dominante qui prévaut dans notre monde. Il remodèle notre vie depuis la base.

2. Un fil conducteur pour comprendre la Bible

Cette conception de ce qu’est le Royaume de Dieu nous propose une clé ou un fil conducteur pour comprendre comment la Bible s’articule. On découvre ainsi que Dieu traite l’humanité de deux manières différentes et, somme toute, assez ironiques[2] : il y a le « renversement punitif » où les pécheurs sont pris au piège de leur vie de péché en devenant des malédictions pour eux-mêmes. La liberté et les récompenses qu’offre le péché sont sources d’esclavage et de malédiction pour ceux qui les pratiquent. Celui qui trahit sera victime de trahisons, celui qui ment sera victime de mensonges… Ceux qui s’inscrivent dans la dynamique du « renversement rédempteur » découvrent que Dieu choisit le faible plutôt que le puissant, le fou plutôt que le sage, pour « sauver le monde ».

La Bible transmet donc un extraordinaire message : au bout du compte, chacune et chacun est pris dans la matrice de l’un de ces deux modèles de vie. Les bonnes choses de ce monde comme la beauté, la puissance ou la réussite, reçues sans Dieu, deviennent des malédictions. Les choses difficiles de ce monde que sont par exemple la faiblesse, la privation, la perte ou le deuil reçus avec foi dans la personne de Dieu seront transformées en bénédictions (2 Corinthiens 4.16-17, 12.10). Dans l’économie de Dieu, ce qui sera élevé sera abaissé, et ce qui sera abaissé sera élevé.

Timothy Keller résume cela en disant : « Il y a les bonnes choses de ce monde, les choses difficiles de ce monde et les meilleures choses de ce monde – l’amour de Dieu, sa gloire, sa sainteté et sa beauté. La Bible enseigne que le chemin qui mène aux meilleures choses ne passe pas par les bonnes, mais qu’il passe généralement par les choses difficiles, comme nous le montre Jésus en personne dans l’épître aux Philippiens 2.5-11[3]. Il n’y a pas de message plus opposé à la façon dont le monde comprend la vie, ou plus subversif dans ses valeurs »[4].

Ce Grand Renversement remet non seulement en question les manières de penser du monde, mais il propose aussi un guide plus réaliste de ce qu’est la vie authentique. Dans vos circonstances de vie, si vous considérez que Dieu est le Dieu du Grand Renversement, alors vous pourrez considérer que Dieu fait des derniers les premiers, qu’il apporte la vie dans la souffrance, la vie par-delà la mort, la résurrection par-delà la croix. Et c’est une source de courage pour affronter l’épreuve et l’adversité.

3. Une trame qui traverse l’Ancien Testament

Ce qui est intéressant, c’est que ce schème ou cette trame biblique traverse la Bible. En voici quelques exemples dans l’Ancien Testament :

3.1 Le droit d’aînesse renversé

Dans le monde du Moyen-Orient ancien, le droit d’aînesse attribuait à l’aîné des garçons d’une fratrie la quasi-totalité des biens et des richesses de la famille. Dans le livre de la Genèse, Dieu renverse cette dynamique et vient chambouler les valeurs de ce monde-là. Il est à l’œuvre non avec le fils qui dispose du plus grand pouvoir, mais avec le plus jeune. Il choisit Abel en lieu et place de Caïn, Isaac en lieu et place d’Ismaël, Jacob en lieu et place d’Esaü, Joseph en lieu et place de Juda… Moïse en lieu et place d’Aaron, David en lieu et place de ses frères aînés… De plus chacun de ces personnages est loin d’être une personnalité exemplaire. Jacob était un intrigant, Moïse avait des problèmes d’élocution…

A chaque génération, ce choix régulier de personnes de peu d’envergure n’est pas une coïncidence. Il y a là pour Dieu le moyen de manifester son pouvoir de transformation des vies qui promettent le moins !

3.2 Les femmes dont personne ne voulait

Dans l’Ancien Testament, on trouve aussi une dynamique de renversement par rapport aux personnages féminins. Dans le monde antique, tout comme dans notre monde, les femmes belles et fécondes ont droit aux égards, aux privilèges, et à l’attention des hommes les plus en vue. Dieu renverse ces perspectives en agissant davantage au travers de Sara, l’épouse âgée et stérile d’Abraham, plutôt qu’au travers de la jeune Agar, au travers de Léa plutôt que Rachel, au travers d’Anne et de la mère de Samson, toutes deux stériles. D’autres laissées-pour-compte comme Tamar, Rahab, Ruth et Bath-Shéba figurent dans la généalogie de Jésus. Dieu prend celles et ceux que le monde marginalise et les place au centre de son dessein de salut.

3.3 Le peuple que tout le monde méprisait

Cette logique du « royaume inversé », on la retrouve dans le fait que Dieu accorde une importance particulière, honore et utilise des personnes ou des groupes qui n’appartiennent pas aux cercles des puissants de ce monde. Celle logique est particulièrement visible dans l’élection du peuple d’Israël. Dans Deutéronome 7, on peut lire : « Ce n’est pas parce que vous dépassez tous les peuples en nombre que l’Eternel s’est attaché à vous et vous a choisis. En effet, vous êtes le plus petit de tous les peuples… » (7.6-8). Dieu choisit une petite nation d’esclaves en Egypte, sans aucune puissance, pour apporter le salut au monde, mais il tire aussi de la force de leur faiblesse. « Une fois de plus nous constatons qu’un renversement se produit, que le chemin vers la force passe par la faiblesse et que Dieu a un plan et marche avec nous au beau milieu de la souffrance, de la fragilité et de la détresse », constate Timothy Keller[5].

4. Le Grand Renversement dans le Nouveau Testament

Toutes ces pages de l’Ancien Testament offrent un avant-goût de ce qui va se passer au travers de la personne de Jésus. Dans le Nouveau Testament, le fameux psaume de Philippiens 2.5-11 ne présente pas un nouveau renversement, mais le Grand Renversement de l’Histoire, dont tout le Nouveau Testament témoigne :

5Ayez entre vous les dispositions qui sont en Jésus-Christ : 6lui qui était vraiment divin, il ne s'est pas prévalu d'un rang d'égalité avec Dieu, 7mais il s'est vidé de lui-même en se faisant vraiment esclave, en devenant semblable aux humains ; reconnu à son aspect comme humain, 8il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à la mort – la mort sur la croix. 9C'est pourquoi Dieu l'a souverainement élevé et lui a accordé le nom qui est au-dessus de tout nom, 10pour qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, 11et que toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur à la gloire de Dieu, le Père.

Dieu le Père a « élevé Jésus » non pas malgré la mort de Jésus à la croix, mais à cause d’elle. Jésus a été rejeté, condamné, torturé et exécuté… « C’est pourquoi » Dieu l’a élevé (Ph 2.9) ! La résurrection est donc justifiée à la fois par le renversement et par le résultat de la condamnation à la crucifixion

L’ouverture de l’évangile de Marc témoigne de ce Grand Renversement. Dieu est censé venir en personne selon la promesse d’Esaïe 40, puis Marc annonce que la venue de Jésus accomplit cette promesse (Marc 1.1-4). Le Dieu de l’univers vient sur terre en un être humain : Jésus-Christ ! Ce Grand Renversement se déploie encore lorsqu’au chapitre 10 de cet évangile, Jésus affirme qu’il est un Roi venu non pour être servi, mais pour servir (Marc 10.45). Là, les conceptions du pouvoir et de la puissance sont complètement renversées. L’évangile de Marc redéfinit la nature de ce qui est puissant et la valeur de la souffrance. Jésus abandonne sa puissance en devenant un humain vulnérable, victime d’une erreur judiciaire violente. Cette impuissance apparente de Jésus est en fait une puissance mise au service des autres, plutôt qu’une puissance utilisée pour les contrôler, comme le font tous les despotes et les prédateurs. « Sacrifier la puissance par amour, c’est mettre en œuvre la puissance de l’amour pour changer les choses »[6].

Dans l’évangile de Luc, le renversement opéré par Jésus est particulièrement visible dans son attitude à l’endroit des réprouvés. Les Juifs estimaient que les Samaritains étaient une « race » inférieure, pourtant Jésus les place à égalité avec les Juifs (Lc 9.54 ; 17.16). Que ce soit avec les collecteurs d’impôts, les enfants, les lépreux, les femmes ou les pauvres, Jésus témoigne de son amour pour ceux qui sont réprouvés dans la société d’alors. Un renversement de perspective que résume bien cette affirmation de Luc : « Ainsi il y a des derniers qui seront premiers et des premiers qui seront derniers » (Lc 13.30).

L’idée de Grand Renversement apparaît de manière particulièrement évidente dans les écrits de l’apôtre Paul, notamment pour évoquer le sens de l’Evangile, la Bonne Nouvelle de Jésus de Nazareth. Il y a trois idées à décortiquer. Tout d’abord le fait que Jésus est le Fils éternel de Dieu qui s’est abaissé et qui est devenu un être humain. On retrouve cette idée au début de l’épître aux Romains : « Elle (La bonne nouvelle de Dieu) concerne son Fils issu de la descendance de David selon la chair, institué Fils de Dieu avec puissance selon l’Esprit de sainteté, du fait de la résurrection d’entre les morts, Jésus-Christ, notre Seigneur… » (Ro 1.3-4). L’identité de Jésus témoigne de ce renversement : il est le Fils éternel de Dieu qui s’est abaissé, est devenu un être humain, puis au travers de la résurrection retrouve son statut auprès de son Père. Jésus est venu du ciel sur la terre pour que nous puissions aller de la terre au ciel. Deuxième idée en lien avec le Grand Renversement : la bonne nouvelle de ce que Jésus a fait rend compte du fait que Jésus est mort sur la croix et qu’il est ressuscité d’entre les morts (1 Co 15.3-4). Jésus était riche et il est devenu pauvre afin que, par sa pauvreté, nous puissions devenir riches (2 Co 8.9). Troisième idée qui témoigne de ce Grand Renversement : il y a la bonne nouvelle de ce que Jésus apporte. Au travers de sa résurrection, Jésus introduit la nouvelle création dans ce monde et la puissance de son Esprit. Jésus est donc devenu péché pour que, par cette action, nous devenions au travers de lui justice de Dieu (2 Co 5.21). Le fait qu’il ait été maudit sur le bois de la croix nous vaut d’être bénis (Ga 3.13-14).

5. Le Grand Renversement de la folie de la croix

La mort et la résurrection de Jésus ne sont pas seulement sources de salut, mais elles présentent une réfutation de la sagesse du monde. L’apôtre Paul est particulièrement sensible à cela dans son développement sur la prédication de la croix comme folie :

20Alors, où est le sage ? où est le spécialiste des Écritures ? où est le brillant orateur du temps présent ? Dieu a démontré que la sagesse de ce monde est insensée ! 21En effet, les humains, avec toute leur sagesse, ont été incapables de reconnaître Dieu là où il manifestait sa sagesse. C'est pourquoi Dieu a décidé de sauver ceux qui croient grâce à cette proclamation folle de la croix. 22Les Juifs demandent comme preuves des signes extraordinaires et les Grecs recherchent la sagesse. 23Mais nous, nous proclamons le Christ crucifié : c'est un message scandaleux pour les Juifs et une folie pour ceux qui ne le sont pas ; 24mais pour ceux que Dieu a appelés, aussi bien Juifs que ceux qui ne le sont pas, le Christ est la puissance et la sagesse de Dieu. 25Car la folie apparente de Dieu est plus sage que la sagesse humaine, et la faiblesse apparente de Dieu est supérieure à la force humaine (1 Corinthiens 1.20-25).

Le Messie crucifié était une folie pour les Grecs et il était une faiblesse pour les Juifs. Le Grand Renversement qui intervient à l’occasion de la mort et de la résurrection de Jésus est à la fois vraie sagesse et vraie puissance. Avec ironie, ce qui apparaît comme grand est une faiblesse qui mène à des guerres et à des conflits sans fin. Et ce qui apparaît aux yeux du monde comme sagesse, c’est-à-dire la raison sans Dieu, est la chose la plus stérile qui soit ! « La folie de Dieu est plus sage que les êtres humains et la faiblesse de Dieu est plus forte que les êtres humains » (1 Co 1.25).

6. Le Grand Renversement : perspectives fondamentales

Ce Grand Renversement apparaît aussi dans la manière dont les fondateurs des grandes religions sont morts. Ils étaient entourés de leurs disciples et s’apprêtaient à voir leur mouvement grandir. Jésus, lui, est mort quasi seul, trahi, renié et abandonné de tous, même de son Père !

« Les autres religions dans le monde enseignent, explique Timothy Keller, le salut par l’ascension vers Dieu grâce aux bonnes actions, à la droiture, à l’observance de rites et à la transformation de la conscience. A l’inverse, le christianisme, c’est le salut que Dieu offre en descendant jusqu’à nous. C’est la grande différence entre le christianisme et tout autre système philosophique et religieux »[7].

On retrouve ce Grand Renversement dans la manière dont les êtres humains vont recevoir le salut. Pour le recevoir, nous devons passer par notre propre renversement. Par le renversement de notre ego. Par le renversement de notre auto-affirmation face à Dieu. Jésus n’a pas obtenu notre salut par l’exercice du pouvoir, mais par une perte volontaire. Ce n’est donc pas au travers de la mobilisation de nos forces que nous allons parvenir au salut, mais en reconnaissant que notre faiblesse, notre désespoir et notre besoin de la grâce de Dieu sont absolus. La repentance ainsi que la reconnaissance de notre culpabilité et de notre péché sont le passage obligé pour accéder à la certitude qu’en Christ nous sommes acceptés par le Seigneur de toutes choses et qu’il trouve son plaisir en nous. « Cette humilité et cette volonté d’abandonner le contrôle de notre vie sont impossibles à produire sans l’aide de Dieu. Mais j’ai vu, confie Timothy Keller, que cette aide est accessible en contemplant la beauté de ce que Jésus a fait pour nous. La plus grande des gloires est d’abandonner notre gloire au profit de quelqu’un d’autre »[8].

***

« La pierre qu’ont rejetée ceux qui construisaient est devenue la pierre angulaire. C’est l’œuvre de l’Eternel et c’est un prodige à nos yeux. » Dans la conclusion de son livre « Une espérance en ces temps troublés », Timothy Keller reprend cette citation des Psaumes (118.22-23), caractéristique du Grand Renversement que Dieu opère dans l’histoire. Il montre aussi la richesse de la reprise de ce thème dans le Nouveau Testament dans la première épître de Pierre (2.6-10) notamment. Tout cela pour rendre compte du fait que Jésus-Christ, la pierre rejetée par les siens, est devenue dans le plan de Dieu la pierre angulaire du salut, le fondement même de notre salut. « Jésus apporte son salut à travers le rejet, la faiblesse et la douleur. Pourtant, ce n’est pas malgré sa faiblesse, mais à travers elle qu’il apporte la présence du futur et commence à construire un tout nouveau monde à travers nous »[9]. A coup sûr, une relecture magistrale du cœur de la foi chrétienne, opérée par Timothy Keller !

Serge Carrel

 

Notes:

[1] Timothy Keller, Une espérance en ces temps troublés. La force de la résurrection au quotidien, Lyon, Clé, 2023, 348 p.

[2] G. K. Beale, Redemptive Reversals and the Ironic Overturning of Human Wisdom, Wheaton, Crossway, 2019, 208 p.

[3] « Ayez entre vous les dispositions qui sont en Jésus-Christ : lui qui était vraiment divin, il ne s'est pas prévalu d'un rang d'égalité avec Dieu, mais il s'est vidé de lui-même en se faisant vraiment esclave, en devenant semblable aux humains ; reconnu à son aspect comme humain, il s'est abaissé lui-même en devenant obéissant jusqu'à la mort – la mort sur la croix. C'est pourquoi Dieu l'a souverainement élevé et lui a accordé le nom qui est au-dessus de tout nom, pour qu'au nom de Jésus tout genou fléchisse dans les cieux, sur la terre et sous la terre, et que toute langue reconnaisse que Jésus-Christ est le Seigneur à la gloire de Dieu, le Père » (NBS).

[4] Timothy Keller, Une espérance en ces temps troublés. La force de la résurrection au quotidien, p.113.

[5] Ibidem, p. 118-119.

[6] Ibidem, p. 129.

[7] Ibidem, p. 138.

[8] Ibidem, p. 139-140.

[9] Ibidem, p. 324.

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